Skolan – L’école (11)

This is a part of my project “Stories” – No one in the following text exists but in my imagination. You can read part 10 here and if you miss the previous parts, you can find all of them in the caterogy “Stories”.


Jaqueline och Kiki närmade sig skolan. Skolgården var ödslig. Senast hon hade varit här var det för att rösta: hennes vallokal låg i skolans matsalen. Hon minns att hon hade hundrat över hur barn kunde inspireras i sådana mörka och tråkiga lokaler.

Kiki hade hittat den halvöppna grinden och undersökte skolgårdens sand med sin nos. Jaqueline ville ropa honom tillbaka men i stället gick hon in på gården och satte sig på gungan. När hade hon gungit senast? Hon kunde inte ens minnas, hade hon verkligen blivit så tråkig? Hon backade för att ta fart och gungade. Hon började skratta och visste inte om det var på grund av tröttheten eller situationen. Hon kollade på molnen i himlen och såg en elefant som följde efter ett flygplan. Elefanten försvann långsamt och Jaqueline avslutade gungningen med ett stort hopp. Hon landade i sanden och Kiki sprang mot henne. Han slickade hela hennes ansikte, beurk!


 

Jaqueline et Kiki se rapprochèrent doucement de l’école. La cour était déserte. La dernière fois qu’elle s’était rendue ici, c’était lors des dernières élections municipales: son bureau de vote était situé dans la cantine et elle se souvint de l’impression glauque qu’elle avait ressenti. Comment était-ce possible d’inspirer des enfants pour leurs vies futures alors qu’ils passaient la plus grande partie de leurs journées dans un endroit sombre et triste?

Kiki avait trouvé la grille entrouverte et parcourait de long en large dans la cour, la truffe dans le sable. Jaqueline voulait le rappeler mais à la place, elle entra dans la cour et s’assis sur une des balancoires. Elle ne se souvenait plus non plus de la dernière fois où elle s’était balancée? Mais pouvait-elle être devenue si triste? Elle prit son élan et se balanca, timidement d’abord, puis de plus en plus haut. Elle se mit à rire, ne sachant pas s’il s’agissait de la fatigue ou de la situation. Elle se pencha en arrière, regardant le ciel et essayant d’imaginer des explications à la forme des nuages: un éléphant, qui se déformait de plus en plus, suivait la trace d’un avion.

Quand l’éléphant fut totalement désintégré, Jaqueline repris son élan et acheva son instant balancoire par un saut lorsque la balancoire avait atteint son apogée. Elle attérit dans le sable en roulant et Kiki galopa vers elle et lui lécha le visage. Beurk!

2014_11 - Kopia

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